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Du Viagra pour maigrir?

viagraregime©AFP/HO Après l'utilisation faite par certains athlètes des pilules bleues pour accroître leur endurance sportive, une étude réalisée sur des souris en Allemagne montre que le Viagra aiderait aussi à brûler les graisses.

Des chercheurs de l'Université de Bonn qui avaient administré un traitement de Viagra à des rongeurs ont découvert que le médicament transformait les tissus adipeux de graisse blanche en graisse brune.

Même si la science ne s'est penchée que récemment sur la différence entre la graisse blanche et brune, cette dernière est considérée comme moins nocive, car au lieu d'être stockée par le corps, elle brûle des calories comme une chaudière.

Une étude, parue dans le Journal of Clinical Investigation l'année dernière, montre qu'une forme de cette graisse s'active chez l'homme lorsqu'il souffre du froid. Une autre recherche publiée dans Nature en 2012 a montré qu'une forme de cellules graisseuses brunes pouvait se former à partir de cellules blanches sous l'impulsion du sport.
Pendant l'étude allemande, les souris qui reçurent le traitement de Viagra pendant sept jours - à une dose dix fois supérieure à celle prescrite à l'homme - voyaient leur système transformer bon nombre de cellules adipeuses blanches en brunes.

À ce jour, le Viagra (aussi connu sous le nom de citrate de sildénafil) est utilisé contre les troubles érectiles, l'hypertension artérielle pulmonaire et le mal des montagnes.

Cette étude paraîtra dans la version papier de la prochaine édition de la revue Journal of the Federation of American Societies for Experimental Biology.

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Mercredi 1 Août 2012Les femmes plus touchées que les hommes par le sida

Les femmes sont largement plus touchées que les hommes par le sida dans le monde et sont les plus vulnérables au virus, ont déploré des experts lors de la 19e conférence internationale sur l'épidémie, appelant à des actions audacieuses pour y remédier. A l'échelle du globe, les taux d'infection chez les jeunes femmes de 15 à 24 ans sont deux fois plus élevés que chez les hommes du même âge, selon les dernières statistiques de l'Onusida publiées la semaine dernière: 63% de tous les jeunes adultes de cette catégorie d'âge vivant avec le virus sont des femmes. L'ONU estime par ailleurs que 1,2 million de femmes et de jeunes filles ont été infectées en 2011, la plus grande partie dans les pays en développement et à revenu intermédiaire. L'infection par le VIH est aussi la principale cause de mortalité chez les femmes en âge de procréer."Nous ne pouvons même pas commencer à parler de mettre fin au sida alors qu'une aussi grande partie de l'impact de l'épidémie de VIH-sida continue à affecter aussi lourdement les femmes", a estimé mercredi le Dr Diane Havlir, professeur de médecine à l'Université de Californie à San Francisco, coprésidente de la 19e conférence internationale sur le sida. Celle-ci réunit depuis dimanche et jusqu'à vendredi à Washington plus de 20.000 délégués de 190 pays. "Les grandes avancées auxquelles nous avons assisté pour réduire la transmission de la mère à l'enfant chez les femmes enceintes avec des antirétroviraux doivent être reproduites ailleurs pour soulager le fardeau de cette épidémie", a-t-elle insisté.Pour cela, de "nouvelles approches de prévention avec des antirétroviraux et des microbicides vont être essentielles", juge ce médecin.Généralement, les femmes ont un plus grand risque de transmission du VIH que les hommes lors de rapports hétérosexuels sans préservatif, soulignent les experts.Dans de nombreux pays elles ne sont pas en mesure d'exiger que leur partenaire utilise un préservatif et elles sont aussi plus souvent victimes de rapports sexuels forcés. Inégalité entre les sexes et coutumes "nuisibles" Pour Geeta Rao Gupta, directrice adjointe de l'Unicef, "des progrès substantiels ont été néanmoins accomplis ces dernières années mais la tâche est loin d'être réalisée quand les taux d'infection restent élevés de façon persistante parmi les adolescents, surtout les filles". Sur les 2,2 millions d'adolescents qui vivaient avec le sida dans le monde en 2011, 1,3 million étaient des filles."Ces chiffres reflètent des normes sociales largement répandues qui perpétuent l'inégalité entre les deux sexes et des coutumes nuisibles telles que le mariage forcé de très jeunes filles, la prostitution, et la violence sexuelle, accroissant la vulnérabilité des adolescentes", a déclaré la responsable de l'Unicef mercredi. Le défi "est de canaliser les ressources vers des systèmes solides capables de toucher ces adolescentes qui en ont le plus besoin", estime Gaeta Rao Gupta. Aux Etats-Unis, qui accueillent la conférence internationale biennale sur le sida pour la première fois depuis 22 ans, ce sont les femmes noires qui sont les plus touchées par l'épidémie derrière les homosexuels afro-américains.Ainsi, nationalement, les femmes noires font face à un risque de contracter le VIH 15 fois plus élevé que les femmes blanches, selon C. Virginia Fields, présidente du National Black Leadership Commission sur le sida. "Nous avons besoin d'une indignation nationale pour réduire ces chiffres", a-t-elle lancé mercredi, faisant référence à une déclaration de la secrétaire d'Etat Hillary Clinton en 2007, alors qu'elle était candidate à l'investiture démocrate pour la course à la Maison Blanche.  

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