Plus qu’une galerie, un lieu d’assemblage sensible où art et design dialoguent librement. Depuis cinq ans, Catherine Lebrun y crée des rencontres entre œuvres, matières et publics, avec une approche intuitive et contemporaine qui invite à vivre l’art autrement.
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Comment est née la galerie, et quelle vision guidait sa création dès le départ ?
La galerie est née d’une passion de toujours pour l’objet et sa capacité à transformer un espace. Dès l’origine, j’ai voulu créer plus qu’un lieu d’exposition : un espace chaleureux, presque intime, où l’on se sent immédiatement bien. L’assemblage d’œuvres, d’objets et de créations issues de l’upcycling permet de faire dialoguer ancien et contemporain. Chaque visite doit surprendre, donner envie de revenir et créer un sentiment de bien-être immédiat.
Vous vous définissez comme « ensemblier ». Comment décririez-vous ce rôle ?
Être ensemblier, c’est composer une harmonie visuelle et sensorielle. Je pars souvent d’une pièce vintage, point d’ancrage chargé d’histoire, que je fais dialoguer avec des éléments contemporains. Les matières jouent un rôle central : textures brutes, œuvres textiles, photographies pensées comme des œuvres à part entière. Mon objectif n’est pas de décorer, mais de raconter une histoire et de créer des espaces où l’on se sent bien. Cette approche séduit aujourd’hui une clientèle croissante, qui me confie l’application de cette philosophie à ses projets personnels. Subtile propose ainsi un service d’ensemblier, avec une curation sur mesure de mobilier, d’objets et d’œuvres artistiques.
Les artistes et artisans-designers occupent une place centrale dans votre projet. Quels critères guident votre sélection ?
La sélection naît avant tout de coups de cœur, affinés par l’expérience et le regard. Les saisons et les couleurs ouvrent souvent le dialogue, avant que les formes et les matières ne s’imposent. J’aime les œuvres structurées, pensées dans le détail, où rien n’est laissé au hasard. Prenez par exemple la table en inox miroir, une pièce artisanale d’une grande justesse signée de l’Atelier Machot, ou encore mon attachement au travail de l’artiste luxembourgeois Massimo Beni. Ces choix me permettent de créer des assemblages sensibles, où des univers très différents dialoguent naturellement et racontent une histoire cohérente.
La galerie se distingue par une atmosphère sensible et intimiste. Quelle expérience souhaitez-vous offrir au public ?
Je souhaite créer un lien direct entre l’art et le quotidien. Les œuvres sont présentées dans une atmosphère accueillante, pensée comme un lieu de vie. J’aime que le visiteur soit intrigué dès l’entrée, qu’il ressente une émotion et ait envie de rester. Aujourd’hui, on se déplace avant tout pour vivre une expérience, pas seulement pour regarder.




Vous avez choisi de faire évoluer la galerie au-delà du simple espace d’exposition. Que permettent ces formats hybrides ?
L’art doit être partagé et vécu. Les workshops et événements prolongent cette vision à travers des expériences immersives et multisensorielles : ateliers de céramique à thème, rencontres artistiques, dîners de l’art pensés comme de véritables mises en scène. Chaque rendez-vous est conçu comme un moment unique, où les sens sont sollicités autant que le regard. Cette liberté de format nourrit l’énergie de la galerie et renforce le lien avec un public curieux, en quête d’émotion et de nouveauté.
Découvrez la galerie, ses artistes et les prochains rendez-vous sur place, et laissez-vous surprendre par une autre manière de vivre l’art et le design.
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