Alors qu’elle se trouvait encore entre la 701ème et la 800e place en 2019, l’Université du Luxembourg grimpe de cent places cette année au classement de Shanghai, qui regroupe les 10 000 meilleures universités mondiales. Une progression fulgurante qui s’explique par plusieurs facteurs.

Etabli par des chercheurs de l’université JIAO-tong de Shanghai en Chine, le classement s’effectue selon différents critères : taille de l’établissement, nombre de Prix Nobel ou encore nombre de chercheurs issus ou intervenant, cités dans des revues telles que Sciences ou Nature.

A la 12ème place des Jeunes universités

L’université publique – la seule au Grand-Duché – peut ainsi se targuer d’apparaître en 2020, entre la 601e et la 700e place, après avoir dégringolé en 2019 entre les 701e et 800e place. La mise en place au sein de la faculté des Sciences et de la Technologie et de Médecine de quatre nouveaux Bacheliers de mathématiques, ingénierie, physique et médecine dès la rentrée 2020 peut expliquer cette soudaine progression, de même que la création de l’ESRIC (Centre européen d’innovation pour les ressources spatiales), un nouveau centre d’innovation de l’espace de 20 millions d’euros, dont l’Etat, l’Agence spatial européenne et le Fond national pour la recherche subventionneront les projets en attendant de nouveaux clients.

Par ailleurs, l’université qui compte près de 6 400 étudiants et 200 professeurs, se place à la 12e place des jeunes universités au Palmarès 2020 du Times higher éducation. Elle grimpe dans le top 5 des « moins de 20 ans » et apparaît dans les tops « 90 mondial » en informatique et « 150 mondial » en ingénierie et technologie. De quoi laisse espérer une belle progression pour les prochaines années.

À titre de comparaison, en France, l’Université de Lorraine se place entre les 201e et 300e places au niveau international du classement de Shanghai et entre les 9 et 12e place au niveau national.

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