De la musique enfin ! Le festival tant attendu des Aralunaires revient à Arlon du 8 au 12 septembre dans une formule totalement inédite. Pour vibrer au rythme du jazz, de l’électro ou du rock, the place to be sera le parc de l’ULiège cette année !

Après une pandémie, quelques confinements, et une annulation, il semblerait que la culture musicale ait contourné ces obstacles avec bravoure. Ce mercredi 8 septembre, le festival des Aralunaires revient à Arlon pour cinq jours de musique. Cette fois, c’est dans le parc de l’ULiège, en pleine verdure que les artistes défileront sur scène.

Depuis 2009, les Aralunaires investissent les rues de la plus vieille ville de Belgique et revisitent son patrimoine en musique. Le festival, volontairement intimiste tient à mettre en avant des artistes indépendants et émergents. « À travers la ville, on aime créer cette déambulation dans des lieux clés d’Arlon, presque chez les gens pour faire découvrir des artistes qui nous plaisent« , explique Sébastien Cuvelier, programmateur du festival Les Aralunaires. « C’est un festival urbain, tout est faisable à pieds. »

Une édition inédite en extérieur

Cette année, le festival revient sous une forme tout à fait différente. Sur cinq jours, les concerts seront concentrés en un seul et même lieu : le parc de l’ULiège. « On construit un site de festival éphémère dans le parc de l’université, car tout se fera en extérieur cette année, c’est tout nouveau pour nous », se réjouit le programmateur. Une grande tente ouverte est installée pour l’occasion avec une capacité de 400 personnes. « Nous voulons conserver cet ADN des Aralunaires, une expérience assez proche du public, intimiste, c’est pourquoi nous n’accueillons pas plus de public« , explique-t-il, en répondant également à un souci de normes sanitaires. Des normes d’ailleurs allégées depuis le début du mois, qui permettent au public de ne pas porter de masque.

Une scène avant-gardiste

Les Aralunaires mettent à l’honneur les artistes et les labels indépendants, les projets émergents et les expériences sensorielles originales. Au départ, très rock et électro, le festival s’est ouvert peu à peu à différents styles en devenant vrai un melting-pot aux influences musicales diverses.

Le line-up sera aussi international qu’hétéroclite, du jazz avant-gardiste au garage rock, en passant par l’électro orientale, ou la cumbia. Une programmation de caractère, élaborée pour tous les publics, afin que chacun y trouve un souvenir à raconter, une expérience à vivre. « L’avantage du pass que l’on propose c’est de permettre au public des découvertes, des expériences uniques », raconte Sébastien Cuvelier. « Il y en a pour tous les goûts, tout le monde à quelque chose à découvrir.« 

Un programme hétéroclite

Ce mercredi à 20h, le coup d’envoi des Aralunaires sera donné par Augustin Fievet, suivi de Noah Vanden Abeele. Des notes délicates de piano et des mélodies néo-classiques pour bien débuter les festivités. Jeudi, focus sur les nouvelles formes de jazz, inspirées de variations psyché, électro, et hip hop. Yôkaï, Echt! et Nikitch & Kuna Maze viendront rythmer journée et soirée dans une ambiance festive.

La scène rock indé s’installe vendredi au son des guitares et des synthés. « Ce sont de véritables performances artistiques, parfois à 9 sur scène« , se félicite le programmateur. Yin Yin, Tekashi’s Cashew et Milk TV assureront le show pour une expérience incontournable. « L’idée est de faire la fête avec du rock très dansant. » Ce week-end, le parc dansera sous le soleil, entraîné par des mélodies pop, des rythmes orientaux (Acid Arab) et saura ravir petits et grands avec une Boum en pleine nature.

« On a fait un pari avec DJ Marcelle aussi« , admet-il, pressé de voir comment le spectacle va être reçu. Marcelle Van Hoof est une DJ de 58 ans complètement hors-cadre, décalée, « une véritable encyclopédie de la musique », une légende de la musique électro. « Avec elle on a imaginé un thé dansant revisité, elle va mixer en pleine journée à 16 heures, on va voir ce que ça va donner« , s’amuse Sébastien Cuvelier, avant d’ajouter « on aime bien faire des trucs que les autres ne font pas ».

Rendez-vous du 8 au 12 septembre à Arlon. Des billets et pass sont disponibles ici.